En défense du réseau public d’éducation...
C’est il y a longtemps et c’est hier. C’est du temps du frette et des barbares. Dans les rues de la ville, on est des milliers. On se regarde, on se trouve beaux. On occupe nos écoles, nos collèges et nos universités, même si on se fait planter. On défile dans les rues, quelques fois pacifiquement, quelques fois moins. On est insolents. On pense que tout est possible, quelque part, une certaine année 1968.
Le symbole de la lutte étudiante et citoyenne contre la hausse inconsidérée des frais de scolarité est constitué d’un simple carré de chiffon rouge accompagné d’une banale épingle de sureté.
Nous déclinons, ici quelques variantes numériques et nous l’espérons virales de ce symbole d’appui à la courageuse lutte du mouvement étudiant québécois contre la hausse des frais de scolarité universitaires.
La FNEEQ s’oppose à l’augmentation des droits de scolarité et soutient les étudiantes et les étudiants. Notre gouvernement et les penseurs de la droite ramènent l’augmentation des droits de scolarité à un principe simpliste : les étudiantes et les étudiants doivent payer davantage pour une éducation dont ils sont les premiers bénéficiaires. Ce principe empêche de voir l’éducation comme un droit et un bien essentiel à tous les individus comme à toute la société.
Refusons donc l’augmentation des droits de scolarité décidée par le gouvernement libéral et soutenons toutes celles et tous ceux qui s’y opposent !
En appui au courage des 253 hommes et femmes en lock-out depuis 23 mois et qui ont osé refuser à la quasi unanimité de se plier aux offres dégradantes de l’empire Québécor qui continue à publier un torchon publicitaire grâce à des scabs déguisés en cadres, chroniqueurs indépendants et sous-traitants et à l’appui d’annonceurs sans scrupule.
En lisant le texte qui suit, ayons une pensée plus particulière pour le chroniqueur idéologue de la droite moraliste « new wave », Richard Martineau et à l’ex-ministre du Parti Québécois, fils spirituel de la droite « lu-lucide », Joseph Facal.
A la demande de l’éditeur open source Red Hat, le Georgia Institute of Technology (Georgia Tech) a mené une vaste enquête dans 75 pays. L’objectif de cette étude est de dresser un baromètre mondial des logiciels libres par pays. Elle place la France en tête des pays les plus favorables aux logiciels libres et le Canada au 28e rang (mais au 16e rang dans le domaine de l’éducation).
Bien que n’étant pas spécifiquement destiné au monde de l’éducation, SPIP de par sa souplesse et la richesse de ses fonctionnalités, livre de base un ensemble de caractéristiques fort prisées dans la production de sites à caractères éducatifs et pédagogiques. De nombreux enseignants ou intervenants dans le domaine de l’éducation ont aussi apportés de nombreuses contributions visant à mieux adapter SPIP pour des sites éducatifs. Nous allons dans cette section en rendre compte régulièrement.
Adaptation d’une présentation de Denis Boudreau du W3Québec dans le cadre de la Journée d’Innovation Sociale, tenue le 28 février 2005 au Centre St-Pierre-Apôtre et organisée par l’organisme Communautique.
En 1997, la FNEEQ se voyait décerné le prix Fosse Sceptique pour l’encouragement et la promotion qu’elle apportait à l’une des formes de charlatanisme des plus perverses : l’homéopathie. La position de la FNEEQ n’ayant pas été modifiée, elle mérite encore son prix.
Livres numériques disponibles en divers formats. Essentiellement des classiques de la littérature française.
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